Le Dalaï

Publié le par Minh WANG

Je pensais qu'il était possible de se passer de toute gloriole. En théorie du moins, il n'y avait pas de raison de ne pas pouvoir s'en passer. Alors, je me répétais "Vivre sans gloire : c'est possible et c'est bien." Quand je lisais le Dalaï-Lama, ça me semblait même être la seule voie de la raison. La souffrance : c'était bien le lot de tout humain et la gloire n'y apportait - à ce que je sache - rien de salvateur.
Bien sûr, pour ma part, ce n'était pas une pensée que j'avais toujours partagée. Quelques années auparavant, j'avais eu quelques ambitions et il me semblait alors que la seule manière de vivre, c'était de parvenir à les réaliser. Tous les bouddhistes, prédicateurs de bien-être etc etc.. m'effrayaient. Ils me faisaient penser à des plantes vertes en pleine santé. Je ne voulais pas en être.

Le vrai, le bon

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