Le parfum du vide.

Publié le par Ming WANG

S'empresser de fuir le parfum du vide qui, craignant sa légèreté, s'alourdit d'artifices à l'infini. Factices, ces derniers sont de facture fluide et charmeuse, plein d'aménités et de télévision.
Quel remède à cela ? Il n'y en a peut-être pas. Ou alors seulement :

penser à fuir plutôt que de fuir, 

rêver d'envol, plutôt que de voler.

Accueillir le vide et l'observer s'aliéner, songer qu'on en est pas affectés, ou alors songer qu'on peut en être affectés.

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